Les archétypes de fonctionnement : rendre visible la dynamique des équipes

Cette page présente les archétypes comme des modes de fonctionnement collectifs, non figés et contextuels. Elle explique comment le modèle PCA permet d’identifier 32 configurations distinctes. Elle montre en quoi cette cartographie facilite une action plus précise et adaptée aux équipes.

Pourquoi parler d’archétypes ?

Les dynamiques Pression–Cadre–Action sont complexes à appréhender directement. Pour les rendre lisibles, Kyogo s’appuie sur des archétypes de fonctionnement collectif.Un archétype décrit :
  • une manière cohérente de fonctionner,
  • dans un contexte donné,
  • face à un certain équilibre de contraintes et de ressources.
Il ne s’agit pas de profils figés, mais de modes de fonctionnement observables.

32 archétypes pour couvrir la diversité des situations

À partir du modèle PCA, Kyogo identifie 32 archétypes distincts.

Chaque archétype :

  • correspond à une configuration spécifique de pression, de cadre et d’action,
  • met en lumière des forces et des risques,
  • appelle des leviers d’intervention différents.

Deux équipes peuvent ainsi partager un enjeu de climat identique, tout en relevant d’archétypes différents.


Une cartographie, pas une étiquette

Les archétypes ne servent pas à classer ou comparer les équipes.

Ils permettent de :

  • cartographier le fonctionnement collectif,
  • comprendre pourquoi certaines actions fonctionnent ou échouent,
  • adapter les interventions au mode réel de fonctionnement.

Cette cartographie peut évoluer dans le temps, à mesure que le contexte ou les pratiques changent.


De la lecture à l’action

L’intérêt des archétypes réside dans leur capacité à faire le lien entre :

  • diagnostic,
  • compréhension,
  • et action.

Ils constituent une grille de lecture commune :

  • pour les équipes,
  • les gestionnaires,
  • et les professionnels des ressources humaines.