Mesurer un phénomène complexe
Mesurer un phénomène complexe nécessite plusieurs questions
Pourquoi une seule question ne suffit jamais
Une question isolée ne mesure pas un concept. Elle mesure une réponse située, influencée par le contexte immédiat, l’humeur, l’interprétation personnelle et la formulation précise de l’énoncé.
Une question unique capte un instant, pas une structure stable. Elle est fortement sensible au bruit, aux biais de formulation et aux variations individuelles.
- volume de travail
- manque d’autonomie
- désorganisation
- fatigue ponctuelle
Les concepts mesurés sont latents
Les notions analysées par Kyogo ne sont pas directement observables
- climat de travail
- charge perçue
- autonomie
- sécurité psychologique
- modes comportementaux
Ces concepts sont dits latents. Ils ne s’observent pas directement, mais se manifestent à travers plusieurs perceptions, comportements ou situations.
Une mesure robuste doit reconstruire le concept à partir de plusieurs indicateurs partiels.
Pourquoi plusieurs questions améliorent la qualité de la mesure
Chaque question capte une facette différente du phénomène.
- certaines sont plus sensibles au contexte
- d’autres sont plus stables mais moins discriminantes
En combinant plusieurs questions
- le signal commun émerge
- le bruit spécifique à chaque item se neutralise
Cette logique permet
- une meilleure stabilité
- une comparabilité fiable entre équipes
- une interprétation plus robuste dans le temps
La désirabilité sociale : un biais central
Qu’est-ce que la désirabilité sociale
La désirabilité sociale correspond à la tendance à répondre non pas selon ce que l’on vit réellement, mais selon ce qui est perçu comme acceptable, valorisé ou attendu.
Ce biais est particulièrement fort en contexte professionnel, notamment sur des thèmes comme
- l’engagement
- la collaboration
- le respect des règles
- la gestion du stress
- la responsabilité
Pourquoi les questions directes sont risquées
Les formulations trop explicites induisent souvent des réponses normatives.
- « Je gère bien mon stress »
- « Je respecte toujours les procédures »
- « Je communique efficacement »
Elles sont peu discriminantes et produisent des données fragiles.
Comment Kyogo limite la désirabilité sociale
Les questionnaires Kyogo sont conçus pour
- éviter les jugements moraux
- éviter les formulations valorisantes ou stigmatisantes
- privilégier des situations concrètes
- utiliser un langage neutre et descriptif
Les concepts sont mesurés indirectement, à travers plusieurs angles, plutôt que par des affirmations frontales.
Cette approche favorise
- des réponses plus sincères
- une variance exploitable
- des structures statistiques plus stables
Mesure individuelle et mesure collective
Les réponses individuelles sont naturellement bruitées. C’est une propriété normale des données psychologiques.
La stabilité apparaît au niveau des groupes
- équipes
- services
- organisations
Kyogo exploite cette propriété pour produire des diagnostics fiables, sans jamais profiler ni évaluer les individus.
Surveys et comportements : une même logique de mesure
Les enquêtes de climat et les évaluations comportementales reposent sur le même principe
- des traits latents
- mesurés par plusieurs indicateurs
La différence porte sur l’objet
- le contexte perçu pour les surveys
- les modes d’action pour les comportements
Cette cohérence méthodologique permet des analyses croisées solides et actionnables.
Sécurité et anonymat : Kyogo protège vos données, votre personnel et votre mission éducative
Kyogo garantit l'anonymat et la conformité Loi 25/RGPD : données hébergées au Québec, chiffrées, anonymisées et protégées pour les CSS.
Construction et validation des questions
Comment les questionnaires sont construits, testés et validés à l’aide de l’analyse factorielle, de la CFA et de l’ESEM.