Pourquoi Kyogo utilise des questions toutes faites
Poser des questions, ce n’est pas si simple
Créer un sondage semble facile. On a une idée, une inquiétude ou un enjeu précis, et on veut aller droit au but. On écrit quelques questions, on les envoie, et on attend les réponses.
- Est-ce que les gens ont compris la question comme je l’entendais ?
- Est-ce que ce score est bon ou mauvais ?
- Est-ce que je peux vraiment comparer avec l’an dernier ?
- Est-ce que je peux agir à partir de ça ?
C’est exactement pour éviter ce flou que Kyogo a fait un choix clair.
Chez Kyogo, on ne choisit pas les questions. On choisit ce qu’on veut comprendre.
Avec Kyogo, vous ne rédigez pas vos propres questions. Vous sélectionnez des thèmes. Chaque thème est ensuite évalué à l’aide de quatre questions soigneusement construites.
Ce fonctionnement peut surprendre au départ. Mais il repose sur une idée simple : ce qui compte, ce n’est pas la créativité des questions, mais la clarté des réponses.
Des questions claires pour des réponses qui font sens
Quand une question est écrite rapidement ou adaptée “sur le moment”, elle peut :
- suggérer une réponse sans le vouloir,
- être comprise différemment selon les personnes,
- mélanger plusieurs idées à la fois.
Résultat : les réponses existent, mais leur sens reste flou.
Les questions utilisées par Kyogo sont conçues pour être :
- simples à comprendre,
- neutres dans leur formulation,
- cohérentes entre elles.
Elles ne cherchent pas à être originales. Elles cherchent à être justes.
Quatre questions par thème, pour une image plus fidèle
Un thème important ne se résume pas à une seule question. Une réponse isolée peut refléter une humeur, un événement récent ou une interprétation personnelle.
En évaluant chaque thème avec quatre questions complémentaires, Kyogo permet :
- de nuancer les réponses,
- de réduire les réactions impulsives,
- d’obtenir une vision plus stable et plus représentative.
Ce n’est pas une moyenne arbitraire. C’est une manière plus humaine et plus fiable de comprendre ce que vivent réellement les équipes.
Moins de liberté apparente, plus de confiance dans les résultats
Ne pas écrire ses propres questions peut donner l’impression de perdre du contrôle. En réalité, cela permet surtout de gagner autre chose : la confiance dans ce que disent les résultats.
Avec Kyogo :
- les scores sont comparables dans le temps,
- les écarts entre équipes ont un sens,
- les signaux faibles sont plus faciles à repérer.
Les résultats ne sont pas seulement intéressants. Ils sont exploitables.
La personnalisation est ailleurs, et c’est voulu
La personnalisation dans Kyogo ne passe pas par la reformulation des questions. Elle passe par :
- le choix des thèmes abordés,
- les populations ciblées,
- l’analyse des résultats,
- les recommandations et pistes d’action.
Ce sont ces éléments qui permettent d’adapter le sondage à votre réalité, sans fragiliser la qualité de la mesure.
Kyogo n’est pas un formulaire. C’est un outil de compréhension.
Un formulaire sert à poser des questions. Kyogo sert à comprendre ce qui se passe et à décider quoi faire ensuite.
C’est pour cette raison que les questions sont déjà là. Elles ont été pensées pour durer, pour comparer, et pour soutenir des décisions réelles.
En résumé
- Les questions toutes faites évitent les malentendus.
- Quatre questions par thème donnent une image plus juste.
- Les résultats sont plus clairs, plus stables et plus utiles.
- La liberté se trouve dans l’analyse et l’action, pas dans la formulation.
Parce qu’un bon sondage ne pose pas seulement des questions. Il aide à voir plus clair.
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