Le problème
Les personnes qui répondent à un sondage ne représentent pas toujours fidèlement l’organisation. Si certains métiers, établissements ou groupes participent moins, une moyenne brute donne trop de poids aux groupes les plus mobilisés.
Ce que fait Kyogo
Kyogo compare la composition des réponses à la structure réelle de la population, puis ajuste les résultats pour que chaque groupe retrouve une place plus juste dans le portrait collectif.
Un exemple concret
Si le personnel de soutien représente 30 % de l’organisation, mais seulement 10 % des répondants, Kyogo ajuste le poids accordé à ses réponses au lieu de traiter l’échantillon comme s’il reflétait déjà la population réelle.
Les limites
Le redressement améliore la qualité du signal, mais ne crée pas de données inexistantes et ne remplace pas la participation. Plus les réponses sont rares ou déséquilibrées, plus l’interprétation doit rester prudente.
Trois pièges permettent de comprendre cette prudence : le paradoxe de Simpson, la loi des grands nombres appliquée aux sondages RH et le biais du survivant.
